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 L'Histoire

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Phil
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MessageSujet: L'Histoire    Ven 12 Aoû - 12:08

Là, sur Europe 1, j'écoute une émission sur les Cathares. J'ai donc dû interrompre le Grand Funk Railroad.

http://www.europe1.fr/Radio/Direct/pvr.html


Dernière édition par Phil le Ven 20 Mar - 12:07, édité 2 fois
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Phil
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Ven 9 Déc - 12:45

Ce sont les archives de la Stasi qui ont mené les enquêteurs sur la trace des six octogénaires allemands soupçonnés d’avoir participé au massacre d’Oradour-sur-Glane. Le 10 juin 1944, le régiment SS «Der Führer» assassinait 642 personnes dont 206 enfants dans ce village des environs de Limoges. Les femmes et les enfants, enfermés dans l’église, ont péri dans l’incendie du bâtiment. Cinq hommes, quatre femmes et un enfant ont survécu au massacre.

Quelque soixante-sept ans plus tard, le parquet de Dortmund, compétent en Allemagne pour les crimes nazis, a fait procéder au cours des deux derniers mois à des perquisitions chez ces retraités de la SS, âgés de 85 à 87 ans, dans l’espoir - vain - de retrouver photos, journaux intimes, ou tout autre document pouvant attester de leur participation à ce crime contre l’humanité. Ces hommes vivent à Hanovre, près de Berlin, à Cologne, à Bielefeld et près de Darmstadt. Tous auraient appartenu au régiment Der Führer.

«Il est certain que les six hommes sont associés au massacre. Nous savons que l’ensemble de la compagnie se trouvait à Oradour-sur-Glane ce jour-là, a fait savoir le procureur de Dortmund, Andreas Brendel. Mais les 120 soldats n’avaient pas tous la même "tâche". Certains étaient affectés à l’encerclement des habitants, d’autres les ont triés, un troisième groupe appartenait au commando d’exécution. Nous cherchons à déterminer quel était le niveau de responsabilité des six personnes.»«Vu leur jeune âge à l’époque, ils n’étaient certainement pas décisionnaires», estime pour sa part Robert Hébras, survivant du massacre.

Le procureur de Dortmund, s’appuyant sur le précédent du cas Demjanjuk (cet Ukrainien convaincu au printemps d’avoir été gardien au camp de la mort de Sobibor), a rouvert le dossier d’Oradour à la suite d’informations communiquées par les autorités chargées de la conservation des archives de la Stasi.
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Killsark
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Ven 9 Déc - 13:10

C' est bien mais un peu tard hélas...
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RJDio
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Ven 9 Déc - 21:13

Et quid de leurs participations?
Peut-on condamné des executants (s'ils n'étaient que cela)?
Tuer ou se faire fusiller si refus d'obéir?

Autant je suis pour que les commanditaires soient poursuivis, autant pour les executants...

Ca ne les excusent pas, ça expliquent.
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Lun 30 Avr - 21:29

"Bobby" Kennedy a-t-il été assassiné par deux tireurs ?

le 30 avril 2012 à 21h27 , mis à jour le 30 avril 2012 à 23h06

Nina Rhodes-Hughes, présente le jour de la mort de celui qui venait tout juste de remporter la primaire démocrate en juin 1968, a affirmé qu'il y avait "deux tireurs" ce soir-là. "Il faut le retrouver", a déclaré la femme de 68 ans sur CNN lundi.

Il n'avait pour le moment été fait état que d'un seul tireur. Mais selon un témoin, ils étaient deux. Nina Rhodes-Hughes, qui se trouvait à quelques mètres de Robert Kennedy, en juin 1968, lorsque les coups de feu ont été tirés, a assuré "qu'il y avait un autre tireur à [sa] droite". Le candidat démocrate, surnommé "Bobby", venait tout juste de remporter la primaire démocrate en vue de l'élection présidentielle à venir.

"Il y avait deux tireurs, cela doit être dît", a-t-elle déclaré lundi sur CNN. "Il faut retrouver ce deuxième tireur, parce qu'il est certain qu'ils étaient deux", a expliqué la femme de 68 ans.

Des déclarations qui pourraient servir la défense de l'assassin présumé. Condamné en 1972 à la prison à vie, Sirhan Sirhan a été présenté jusqu'à présent comme le seul et unique tireur. Il est en attente d'un jugement en appel concernant sa peine. Ses avocats demandent soit sa libération, soit un nouveau procès. Au cours duquel ils souhaiteraient, selon CNN, utiliser le témoignage de Nina Rhodes-Hughes.
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Jeu 3 Mai - 7:46

Pourquoi après tant de temps???
J' avoue ne pas bien comprendre... Neutral
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Phil
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Mer 11 Juil - 22:39



Les hommes capables d'affronter la mort avec le sourire, c'est aussi rare qu'un coureur cycliste non dopé dans un peloton. Le pirate William Fly, 27 ans, est de ceux-là. Le 12 juillet 1726, c'est en toute décontraction, un bouquet de fleurs entre les mains et le sourire aux lèvres, que ce gibier de potence est conduit à la... potence. Il ne semble pas concerné par la petite cérémonie funèbre dont il va être un des héros. À l'inverse de ses trois compagnons d'infortune, qui tremblent de peur, notre homme donne l'impression de se rendre à un spectacle du Jamel Comedy Club. Il saute vivement sur la plate-forme du gibet avec un grand sourire. À la stupéfaction du bourreau et de la foule, il s'empare de la corde, en lance l'extrémité libre au-dessus de la poutre, puis inspecte le noeud coulant. Apparemment, ce qu'il voit ne le satisfait pas, car il se retourne vers le bourreau pour le réprimander. Il refait posément le noeud et se le passe autour du cou. Il s'adresse alors à la foule en lui disant qu'il n'est absolument pas effrayé à l'idée de mourir et qu'il "n'a offensé aucun homme".

Offensé personne ! Il est plutôt gonflé d'annoncer cela, même si sa carrière de pirate a été plutôt brève. Deux mois ! C'est en effet seulement en avril 1726 que William Fly signe pour embarquer comme quartier-maître à bord de l'Elizabeth, ancré dans un port de la Jamaïque. Le deux-mâts est commandé par le capitaine John Green. Très vite, le ton monte entre les deux hommes. Avec l'aide d'un autre marin, Alexander Mitchell, Fly organise une mutinerie. Une nuit, ils vont réveiller leur capitaine, le forcent à monter sur le pont et le balancent par-dessus bord sans aucun état d'âme. Il essaie bien de s'agripper à la voile principale, mais un marin obligeant lui tranche le poignet d'un coup de hache. Pas sûr que le capitaine Green ne se sente pas offensé... Les mutins s'occupent ensuite du premier maître qui est, lui aussi, jeté à la baille. L'équipage hésite sur le sort du médecin, qui est finalement jeté en fond de cale.
Sans remords

Ce nettoyage de printemps expédié, l'équipage célèbre son début de carrière dans la piraterie avec un bol de punch. Puis les marins confectionnent un magnifique pavillon avec la fameuse tête de mort, le Jolly Roger. Ils rebaptisent leur navire Fame's Revenge. Les voilà prêts à écumer les océans. William Fly est à son affaire. En quelques semaines, les pirates s'emparent de quatre navires. Mais l'aventure prend vite fin quand cet imbécile de Fly enrôle de force les marins d'un des navires capturés. Ceux-ci sont plus nombreux que son propre équipage et se mutinent. C'est au tour de notre apprenti pirate de se retrouver à fond de cale et bientôt remis aux autorités du port de Boston. La "mouche" n'a pas volé longtemps de ses propres ailes. À cette époque, le puritanisme règne en maître dans les colonies américaines. Un ministre du culte fait alors régner la terreur par ses sermons sur les colons, il s'agit de Cotton Mather. Un homme de 63 ans pompeux, vaniteux et autoritaire.

Cet imprécateur se met en tête de faire un exemple avec les pirates, aussi ne cesse-t-il de leur rendre visite dans leur prison pour les amener à confesser leurs crimes et à demander parton à Dieu. Autant dire qu'avec Fly il se heurte à un mur. Espérer de lui des remords, c'est aussi évident que d'attendre une confession d'échec d'un président de la République renvoyé chez lui par les électeurs. Le pirate se gausse des efforts de Mather, puis, devant son insistance, finit par prendre la mouche : "Comment voulez-vous que je m'accuse ? Je ne suis coupable d'aucun meurtre. Notre capitaine et son maître d'équipage nous ont traités avec férocité. (...) On ne dit jamais rien à nos commandants, quand ils abusent de nous ou nous traitent comme des chiens. En revanche, aux pauvres marins..."
Avertissement

Devant la potence, ses trois compagnons manifestent la plus grande repentance, très certainement dans l'espoir d'une grâce de dernière minute. Effectivement, un des quatre pirates obtient un sursis, mais c'est parce qu'il apparaît comme faible d'esprit et pas responsable de ses actes. En revanche, Fly ne mange pas de ce pain-là. Lorsque c'est son tour de parler, il refuse de reconnaître ses fautes. Il prend la parole pour mettre en garde les "capitaines des navires de bien se comporter avec leurs hommes, sous peine d'être traités comme il l'a fait". Il se tait alors, attendant d'un air indifférent, tandis que Mather et les autres prédicateurs présents enchaînent les prières.

Les trois pirates sont pendus vers 15 heures. Leurs corps sont jetés dans un canot pour être transportés dans une petite île au large de Boston. Ceux de ses comparses sont inhumés, tandis que celui de Fly est pendu à des chaînes pour être vu de tous les navires et servir ainsi d'avertissement aux marins.

Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Jeu 12 Juil - 8:47

Thanks, j' aime bien ce genre de personnages Very Happy
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Jeu 19 Juil - 19:10

Le foulard-cravate que portait Louis XVI avant son exécution. Vendu en 2008 70.000 euros.
Mais est-ce bien celui de Louis XVI ?

Lire le détail :
http://www.clg-doisneau-gonesse.ac-versailles.fr/spip.php?article68

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Ven 20 Juil - 22:10

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Ven 20 Juil - 23:06

Ces menteurs de westerns laissent croire que les cow-boys passaient leur temps à boire du whisky, à massacrer de l'Indien et à se battre en duel. Foutaise hollywoodienne ! Les garçons vachers du Nouveau Monde se contentent de mener leurs bêtes, de dormir à la belle étoile et de se bourrer de bière à l'étape. Les bagarres sont sans doute fréquentes parmi eux, mais les duels au pistolet très rares. Et quand deux gars en colère s'affrontent, ils évitent de se faire face durant de longues minutes avec un type qui joue de l'harmonica dans un coin. Ils sont cow-boys, mais pas entièrement crétins : quand ils s'envoient des pruneaux, ils offrent leur profil à l'adversaire pour réduire la surface d'exposition.

L'un des plus célèbres duels de l'Ouest oppose Wild Bill Hickok, 28 ans, à son ami Davis Tutt, à Springfield (Missouri), le 21 juillet 1865. Jusque-là, Wild Bill a exercé divers petits boulots : conducteur de chariot, flic dans les bars, éclaireur pour l'armée. Quatre ans plus tôt, il a démontré son adresse au tir et son sens de la justice en défendant des amis dans une bagarre où il tue son premier homme. À l'époque du duel, Hickok gagne sa vie en tant que joueur professionnel. Le 20 juillet, il est justement assis à une table de poker au Old Southern Hotel (à moins que cela ne soit au Lyon House), tandis que Davis observe la partie. Tous deux se connaissent bien, et s'apprécient même, pour avoir souvent joué ensemble. Tutt est lui aussi un bagarreur, et a la réputation d'être un tireur d'élite. Mais ce soir, les deux hommes ne semblent pas les meilleurs amis du monde. Les sourires qu'ils s'adressent ressemblent à ceux de Fillon et de Copé. Pour agacer Wild Bill, Davis prend un malin plaisir à soutenir ses adversaires et leur prête même quelques dollars pour les aider à miser contre lui. Wild Bill ne dit rien. Il conserve son sang-froid. Dans un western, il aurait déjà logé une balle dans la tête de Tutt, sifflé une bière, descendu le shérif, embrassé la prostituée du saloon forcément amoureuse de lui et enfourché son cheval. Dans la vraie vie, il se borne à poursuivre le jeu, d'autant qu'il enchaîne les mains gagnantes. Le voilà à la tête d'un bon paquet de fric, environ 200 dollars.
Provocation

C'est alors que Tutt lui rappelle une dette de 40 dollars, provenant de la vente d'un cheval. Hickok opine et allonge les billets. Mais Tutt n'est pas satisfait, il exige maintenant 35 dollars pour rembourser une dette de jeu. Cette fois-ci, Wild Bill conteste le montant de la somme. Ce n'est pas 35 biftons qu'il doit, mais 25. Ne lui a-t-il pas déjà rendu 10 dollars ? Tutt, qui cherche la bagarre, maintient son exigence. Hickok ne perd pas son calme et propose à son interlocuteur de descendre au rez-de-chaussée pour qu'il puisse récupérer le carnet où il note ses dettes. Un scénariste d'Hollywood qui présenterait un tel scénario se ferait immédiatement lourder. Devant les autres joueurs attentifs à la dispute, Tutt veut jouer au dur. Il s'empare de la montre à gousset que Hickok vient de poser sur la table et lui dit que, pour la récupérer, il devra lâcher 45 dollars, et non plus 35. Suprême humiliation. Une fois de plus, Wild Bill reste stoïque, le laissant quitter la salle avec sa montre. Il se borne à lui faire dire de rapporter l'objet et d'accepter les 25 dollars dus. Sinon, dit-il, "quelque chose va être fait".

Le lendemain matin, les deux hommes se rencontrent par hasard sur la place publique de la ville. Il semble que Tutt porte la montre d'Hickok à son gousset alors que celui-ci l'avait prévenu de ne pas le faire... Avec calme, Wild Bill s'adresse à son ami : "N'importe qui d'autre en ville t'aurait causé des problèmes pour moins que ça, alors que c'est pas la première fois que je t'emprunte de l'argent, et nous n'avons jamais eu de dispute." Pourquoi, à ce moment, Tutt n'accède-t-il pas à sa raisonnable demande ? Mystère. Certains témoins ont évoqué une histoire de femme ou encore un pressant besoin d'argent pour régler une amende.

Tutt s'éloigne vivement d'Hickok. Il n'a jusque-là pas été question de duel. Les deux hommes sont à 120 pas l'un de l'autre. Se sentent-ils mutuellement en danger ? Tutt se retourne et, tout en restant de profil, empoigne son révolver et tire. Wild Bill, qui l'observait, s'est également mis en position et tire au même moment. Les deux balles se croisent sans avoir le temps de se saluer. Celle de Tutt se perd dans le décor. Celle de Hickok pénètre, selon le rapport d'autopsie, dans le côté droit de sa cible, entre la cinquième et la septième côte. L'homme titube. Avec l'air d'un Sarkozy découvrant les résultats du second tour, il lance à ses potes qui regardent la scène : "Mecs, je suis mort." Il fait quelques pas avant de s'écrouler sur le sol. Wild Bill Hickok se retourne vers les mêmes potes pour les prier, pistolet à la main, de ne pas faire de bêtises.
Acquittement

L'affaire ne s'arrête pas là. Le vainqueur du duel doit affronter le tribunal. Le 6 août 1865, Hickok est acquitté pour légitime défense après trois jours de procès. En 1868, un article racontant le duel et attribuant une centaine de victimes à Bill Hickok en fait une légende nationale. En réalité, il n'a été mêlé qu'à trois autres duels dont il est sorti vainqueur. Il devient éclaireur pour l'armée, puis est élu shérif du comté d'Ellis (Texas). En 1873, il se produit même dans le cirque de son ami Buffalo Bill Cody. Sa vie s'achève à 39 ans, à Deadwood, dans le Dakota. Abattu dans le dos ! Cela se passe le 2 août 1876. Il vient de s'asseoir à une table de poker au Number Ten. D'habitude, il prend la précaution de s'installer dos au mur, mais, ce soir-là, il occupe la dernière place libre, dos à la porte arrière du saloon. Il ne voit pas s'approcher un jeune homme nommé Jack McCall qui s'arrête derrière lui pour lui coller froidement une balle dans la tête. Lors de son procès, le jeune assassin invoque une vengeance et échappe ainsi à la corde.

Pour autant, Wild Bill Hickok n'est pas entièrement mort. Il s'est réincarné en effet dans un glorieux descendant. Un homme qui a flingué tous ses adversaires avec le sourire. Le mec le plus cool de la planète : Barack Obama. En 2008, le président des États-Unis a révélé qu'il descendait de Wild Bill Hickok par sa mère.

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Mer 25 Juil - 7:11

Brie-Comte-Robert : une découverte archéologique sous l’église Saint-Étienne
Lors des fouilles réalisées dans le cadre de la rénovation de l'église, les bénévoles de l'association les Amis du vieux château ont découvert les fondements d'une ancienne église.
Publié le 10/07/2012 à 12:44 par julien77

Une découverte supplémentaire pour le patrimoine briard. Dans le cadre de la restauration de l’église Saint-Etienne, les « Amis du Vieux Château » ont été missionnés pour assurer la surveillance archéologique des travaux et on découvert les soubassements d’une ancienne église qui pourrait être romane (11e- 12e siècle). Les membres de l’association participent régulièrement à toutes les réunions de ce chantier d’envergure. Après une dizaine d’années de restauration de l’extérieur de l’imposant édifice, l’intérieur est en train d’être restauré, en plusieurs tranches. La première tranche consiste à rénover le chœur en respectant les couleurs d’origine et d’installer, en partie, le chauffage par le sol dans la nef. Il fallait donc enlever le dallage pour passer les conduites. Lors de ces travaux dix-huit sépultures ont été trouvées. Les « Amis du Vieux Château » ont pu en étudier quelques-unes, sans surprise, car on savait que l’église avait été édifiée sur l’emplacement d’un cimetière datant du haut Moyen-Age.






Grâce à des documents anciens, l’association savait également qu’une église primitive a existé jusqu’en 1600, à proximité, à l’emplacement de l’actuelle place Gautier. Or, sur la petite surface concernée par les travaux actuels, les « Amis du Vieux Château » ont mis au jour une partie de ce qui semble bien avoir été une autre église dont la datation n’est aujourd’hui pas établie avec certitude, mais qui pourrait avoir existé au 11ème ou 12ème siècle. Cette découverte bouscule les connaissances de l’histoire de Brie.

Pierres tombales

Une vingtaine de bénévoles de l’association, qui fêtera mi-juillet son trentième anniversaire, s’est relayée durant 11 jours sous l’œil attentif du conseiller scientifique et vice-président des « Amis du Vieux Château », Michel Piechaczyk. Autre surprise, une partie du dallage a été réalisée grâce au réemploi de pierres tombales. L’énorme pierre qui recouvre l’autel, qui siège dans le chœur, est d’ailleurs l’ancienne pierre tombale d’un prélat. Au-delà de cette découverte, qui méritera d’être approfondie lors de la deuxième tranche de travaux (pour l’instant suspendue pour des problèmes de restrictions budgétaires du ministère de la Culture), l’association poursuit ses fouilles programmées dans et hors du château avec les bénévoles venus de la France entière et de l’Etranger, jusqu’au 22 juillet.

Daniel David
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Jeu 26 Juil - 10:19

Le vote de la mort de Louis XVI sur le site de l'Assemblée Nationale :

http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/archives/PV_087/index.htm
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Lun 6 Aoû - 10:55



« Secrets d’Histoire », un des rendez-vous « connaissance » de France 2, présenté par Stephane Bern, se décline désormais en un magazine papier éponyme, qui paraîtra le 4 juillet. Rappelons que l’émission se découpe avec des interviews d’historiens, des archives et des films, lesquels tentent d’élucider des passages mystérieux de l’histoire.

Le secteur presse / histoire est en hausse de +17 % par rapport à 2011 (source Presstalis). Pour rappel, 2 titres, lancés respectivement par Prisma Media et le groupe Figaro ont vu le jour ces 12 derniers mois.

Ce dos carré collé de 166 pages et de format de 172 x 253 mm sera réalisé par PGP, une société du groupe Axel Springer éditrice des magazines Vie Pratique Gourmande, Vie Pratique Santé et Marmiton Magazine, … en partenariat avec Stéphane Bern et SEP, la Société Européenne de Production.

En régie chez Lagardère Publicité, ce dernier cible principalement les passionnés d’histoire, et sera vendu dans les magasins Relay (6,90 € avec + produit – DVD) mais aussi en caisse de super et d’hypermarchés (3,95 € vendu seul). Le premier numéro intègrera un dossier de 48 pages dédié aux femmes qui ont marqué l’histoire, un porte-folio complet sur Napoléon et L’Egypte, mais aussi un quizz sur les Années Folles et des pages spéciales « Détente » et « Tourisme ».

Le lancement annoncé par l’éditeur pour l’instant comme un « one-shot », définira sa périodicité en fonction des résultats de ventes de ce premier numéro.

- Tirage : 100 000 exemplaires ( 20 000 ex en magasin Relay et 80 000 ex en GMS)

- Tarif page quadri : 12 000 €

Contact Publicité : Alexis Choucroun – 01 41 34 98 03 – alexis.choucroun@lagardere-pub.com

Site de la régie

Bon, je ne suis pas du fan du personnage mais je trouve que son émission est sacrément bien foutue. Vient d'ailleurs de sortir un mag intitulé "Secrets d'histoire". En voici le sommaire ci-dessus.
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Lun 6 Aoû - 13:16

Voici un récit à propos des Tricoteuses de la Révolution.

Pour être valides, les séances de la Convention doivent être publiques et pour être sûre de la présence du public, la Convention paye 40 sols par jour des femmes issues du peuple (sans-culottes) pour y assister.

Pendant la Terreur, leur rôle se développe, car le Tribunal Révolutionnaire a besoin de légitimer par le peuple, les décisions qu'il prend : caqueteuses et tricoteuses (un décret du 6 Nivôse de l'An 2 -26 décembre 1793- les autorise à tricoter pendant qu'elles assistent aux sessions) signent contre un maigre pécule et sans rien y comprendre tous les actes de jugements qu'on leur soumet, dont des milliers de condamnations à mort.

Elles sont payées pour être à l'entrée du tribunal, sur les routes empruntées par les charrettes des condamnés, et sur les marches de la guillotine pour insulter les victimes.

Les manières des sans-culottes sont grossières, triviales, leurs propos sont orduriers, et les Tricoteuses de Robespierre se portent à de tels excès qu'on les surnomme les "Furies de la guillotine" !. Elles disparaîtront avec les Jacobins.
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Lun 8 Avr - 7:31

Le plan secret des nazis lors de la Seconde Guerre Mondiale

Cl.D.

Mis en ligne le 07/04/2013
Si ce plan avait vu le jour lors de la Seconde Guerre Mondiale, il aurait pu créer de nombreux dégâts.

Le quotidien anglais Daily Mail a récemment ressorti une information étonnante. En 1945, Life Magazine dévoilait que des scientifiques allemands préparaient la construction d'une "arme de l'espace". Un article passé quelque peu inaperçu à cette époque. Pourtant cette arme aurait pu mettre à mal de nombreux pays et villes du monde si elle avait réellement vu le jour.

Il s'agit en fait d'un miroir géant, d'environ un kilomètre et demi. Le "space gun" ("pistolet du soleil" en français) avait été détourné dans le but de brûler les villes ennemies ou de faire bouillir les océans "en concentrant les rayons du soleil sur un seul point, très brûlant", écrit le quotidien britannique.

Parce qu'en effet, créé en 1923 par le scientifique allemand Hermann Oberth, ce miroir de l'espace avait pour premier but de procurer du soleil à qui le souhaite sur la terre. Le créateur décrira plus tard son invention comme "une arme ultime", surtout reprise de cette manière par les nazis.
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Lun 8 Avr - 8:34

C' est l' effet loupe version king size quoi
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Jeu 2 Mai - 11:19

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Mar 18 Juin - 21:42

La vérité sur le Mot de Cambronne : Waterloo, 18 juin 1815 :

http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Mot-de-Cambronne.html
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MessageSujet: Re: L'Histoire    Mer 19 Juin - 8:01

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Sam 22 Juin - 17:27

Le mur des Fermiers généraux fut l’une des enceintes de Paris.

Construit juste avant la Révolution, afin de permettre la perception d’un impôt sur les marchandises y entrant, il fut détruit en 1860, lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers.

En 1782, les fermiers généraux proposèrent au roi Louis XVI d'enfermer Paris dans un nouveau mur d'enceinte, en faisant percer des ouvertures exclusivement destinées à l'introduction des marchandises nécessaires à la consommation des habitants de la capitale. Le projet fut accepté et le mur fut érigé.
La fonction fiscale du mur le rendit très impopulaire (« Le mur, murant Paris, rend Paris murmurant »).
Les passages ménagés dans l'enceinte s'appelaient des barrières.
47 barrières furent munies de pavillons, bâtiment (ou bureaux d'octroi) appelés «propylées » par leur concepteur, l'architecte Claude Nicolas Ledoux, construits entre 1784 et 1790.
Le nombre de barrières a légèrement évolué entre la construction initiale du mur (achevée en 1788) et sa démolition quasi complète (en 1860), avec des démolitions, des ouvertures et des constructions intermédiaires.
Le tracé suit à peu près le parcours des lignes du métro allant de Charles de Gaulle-Étoile à Nation, la ligne 2 (par le nord) et la ligne 6 (par le sud).

Lors de l'agrandissement de Paris de 1860, le préfet Haussmann fit abattre totalement le mur devenu sans objet, y compris les propylées de Ledoux, à l'exception de quatre d'entre eux (la rotonde du parc Monceau, la Rotonde de la Villette, la barrière du Trône, près de la place de la Nation ; la barrière d'Enfer, place Denfert-Rochereau).

Crédit Photos : Gallica.bnf.fr / Bibliothèque Nationale de France
Texte : Wikipedia et John d’Orbigny
48 Barrières du mur des Fermiers généraux en 1819, 2ème partie (24 photos)












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MessageSujet: Re: L'Histoire    Sam 27 Juil - 4:54

Sur le point d'avoir la tête tranchée, la princesse de Monaco reste merveilleusement belle et, surtout, digne. C'est une aristocrate pur jus. Du sang bleu coule dans ses veines depuis plusieurs générations. À l'époque, les princes du Rocher n'allaient pas encore pêcher leurs épouses à Hollywood ou dans les bassins des piscines... Il n'est pas question pour la princesse de Monaco, née Françoise-Thérèse de Choiseul-Stainville, d'aller à la guillotine en montrant le moindre signe de faiblesse. Elle n'est pas du genre à se lamenter durant des semaines comme Delphine Batho...

Au moment de monter sur l'échafaud, cette beauté de 26 ignore que ce 27 juillet 1794 est la dernière journée de la Terreur. Demain, le 10 thermidor, ce sera au tour de Robespierre d'être raccourci. À un jour près, elle était sauvée ! En quittant le quartier des femmes, la princesse chantonne "Comme un ouragan..." Voyant les détenus hommes la regarder partir avec le bourreau, elle s'écrie : "Citoyens, je vais à la mort avec toute la tranquillité qu'inspire l'innocence ; je vous souhaite un meilleur sort." Sur ses joues, elle a même pris soin de passer du fard pour masquer sa pâleur. Elle ne voudrait pas ressembler à un cadavre comme sa cousine la princesse Arielle Dombasle après trois nuits de beuverie... Elle n'est pas seule à marcher au-devant de la mort. Voyant une de ses compagnes d'exécution complètement abattue, elle la secoue : "Courage, ma chère amie, du courage ; il n'y a que le crime qui puisse montrer de la faiblesse." Valérie T. sanglote dans un coin...
Monaco envahi par les sans-culottes

La voilà devant la Grande Veuve dressée place du Trône (place de la Nation). La princesse de Monaco s'allonge sur la planche de la guillotine calmement et dignement. Les assistants de Samson n'ont pas eu besoin de lui couper sa chevelure, elle s'en était occupée elle-même dans sa cellule afin d'envoyer sa natte à ses jeunes enfants. Née dans la prestigieuse famille de Choiseul, Françoise-Thérèse est mariée à 15 ans - en 1782 - au jeune prince Joseph de Grimaldi Monaco, frère du prince héritier. Elle donne naissance à deux filles dont Paris Match a l'exclusivité des photos...

Cette petite famille monégasque vivrait une félicité éternelle si la Révolution française n'avait pas éclaté. Monaco est envahi par les sans-culottes, débarquant la famille Grimaldi. En 1792, Françoise-Thérèse et Joseph émigrent, laissant leurs deux petites-filles de 8 et 10 ans derrière eux, à la garde de leur tante la duchesse de Choiseul. Le prince rejoint l'insurrection de Vendée. La princesse part en Italie puis, ne supportant pas cette séparation, décide de revenir en France. Elle est arrêtée une première fois au cours du printemps 1793 au titre de femme d'émigré rentrée en France. Son beau-père, Honoré III, prince de Monaco, parvient à la faire libérer sous caution en sa qualité d'étrangère. Mais les sanguinaires membres du Tribunal révolutionnaire n'allaient pas laisser échapper un tel gibier. Deux semaines après l'annexion de Monaco par la France (le 14 février 1794), la section de la Fontaine de Grenelle demande son incarcération, car la voilà devenue française. Elle est inculpée officiellement de conspiration. La princesse se cache chez une amie, puis gagne la campagne. Fatiguée de se planquer, elle finit par revenir à Paris où elle se fait arrêter et incarcérer à la prison pour femme de Sainte-Pélagie.
Se déclarer enceinte pour retarder l'échéance

Cette beauté si pure inspire des sentiments bien moins purs à certains prisonniers. Notamment à l'épicier Cortey qui, un jour, est surpris en train de lui envoyer des baisers lorsqu'elle passe devant sa cellule. Ce vendeur d'épices trempa dans le complot du baron de Batz pour faire évader Louis XVI, puis fut associé à la tentative pour sauver Marie-Antoinette. Son baiser lui vaut les réprimandes du marquis de Pons, encore plus snob que Balladur avant l'affaire des commissions occultes... : "Il faut que vous soyez bien mal élevé, monsieur Cortey, pour oser vous familiariser ainsi avec une personne de ce rang-là ; il n'est pas étonnant qu'on veuille vous guillotiner avec nous, puisque vous nous traitez en égaux." Effectivement, tous deux monteront sur l'échafaud ensemble.

Quant à Françoise-Thérèse, son tour arrive un mois plus tard. Elle passe devant le Tribunal révolutionnaire qui la condamne bien évidemment à mort. Elle ne prend même pas la peine de lire l'acte d'accusation. Elle n'a que du mépris pour ces sans-culottes, à peine plus voilé que celui de Cahuzac pour la commission d'enquête parlementaire... Le verdict de mort la laisse de marbre. La guillotine ou un accident de train en Espagne, c'est du pareil au même... Il n'y a qu'une seule chose qui la tracasse, faire porter à ses deux filles chéries une mèche de ses cheveux, mais une mèche que le bourreau n'aura pas coupée avec ses mains pleines de sang. Elle veut elle-même sacrifier sa chevelure, mais le problème, c'est que la justice est expéditive en ce temps-là. Pas d'appel ou encore de Cour de cassation. Le bourreau Samson est déjà là pour l'emmener. Il n'y a qu'un moyen pour retarder l'échéance, se déclarer enceinte ! La voilà donc qui se dit grosse "de trois mois, ayant eu un commerce charnel (sic) avec une personne dont elle ne voulut pas donner le nom". VGE apprécie la discrétion... Déjà que son histoire avec Lady lui avait valu quelques moqueries...
L'apothicaire pervers

Comme de nombreuses autres condamnées ayant employé le même stratagème pour reculer l'échéance, elle est envoyée à l'hospice du Tribunal révolutionnaire afin d'y subir un examen utérin. Incroyable : elle ne supporte pas qu'on lui touche les cheveux, mais un examen du minou n'a pas l'air de la déranger... Il faudra que la baronne de Rothschild nous explique ce point de savoir-vivre... Le soir même, deux hommes et une femme se présentent dans sa cellule pour effectuer la visite intime. Il s'agit du médecin Enguchard et de la veuve Prioux dont c'est le boulot, mais le troisième individu n'est là que pour le fun, à sa propre initiative. C'est l'apothicaire Quinquet qui ne voudrait pas rater une telle occasion... Bien entendu, la visite ne révèle aucun locataire princier. Enguchard rédige aussitôt le procès-verbal : "Nous avons examiné et visité la nommée Thérèse Stainville, épouse de Joseph Monaco, âgée de 26 ans, déclarée être enceinte de deux mois et demi. Notre examen ne nous a fourni aucun signe de grossesse. Ce 8 thermidor, l'an II de la République une et indivisible."

Quelques mois plus tard, l'économe de la prison dénoncera dans une lettre à la commission des administrations civiles, police et tribunaux, la présence de l'apothicaire lors de plusieurs examens : "Une telle conduite dans la personne d'un homme qui n'a nulle connaissance dans cette partie ne peut être que le fruit du libertinage."

Sitôt ses visiteurs disparus, la princesse prend la plume pour écrire à Fouquier-Tinville : "Je vous préviens, citoyen, que je ne suis pas grosse. Je voulais vous le dire ; n'espérant plus que vous veniez, je vous le mande. Je n'ai point sali ma bouche de ce mensonge dans la crainte de la mort, mais afin de couper moi-même mes cheveux et de ne pas les donner coupés par la main du bourreau. C'est le seul legs que je puisse laisser à mes enfants, au moins faut-il qu'il soit pur." La princesse brise un carreau de vitre et récupère un éclat de verre avec lequel elle se coupe les cheveux non sans mal. Dans un paquet, elle glisse une de ses nattes ainsi que deux lettres. L'une pour la gouvernante de ses filles, l'autre pour celles-ci.
"Les restes de votre malheureuse mère"

Le lendemain matin, extraite de sa cellule pour être menée à la guillotine, la princesse confiera le précieux paquet au guichetier en priant de le faire porter à ses filles. Peu désireux de prendre le moindre risque, celui-ci s'empresse de le remettre à Fouquier-Tinville. Après sa mort, les deux lettres seront retrouvées en sa possession, en revanche, la natte parvient bien aux deux fillettes. Le monstre a-t-il fait preuve de faiblesse devant l'amour d'une mère pour ses filles ? Il faut dire que l'adroite princesse lui a également adressé une lettre pour vanter son "humanité"...

La princesse de Monaco écrit à la gouvernante : "Que Louise (sa tante, NDLR) sache la raison qui m'a fait différer ma mort, qu'elle ne soupçonne pas de faiblesse." Et à ses deux fillettes : "Mes enfants, voilà mes cheveux, mais je voulais pouvoir couper moi-même cette triste dépouille pour vous la donner ; je ne voulais pas qu'elle le fût par la main du bourreau et je n'avais que ce moyen ; j'ai passé un jour de plus dans cette agonie, mais je ne m'en plains pas ; je demande que ma chevelure soit sous un bocal, couvert d'un crêpe noir, serrée dans le courant de l'année et découverte seulement trois ou quatre fois dans votre chambre, afin que vous ayez devant les yeux les restes de votre malheureuse mère qui mourut en vous aimant."

La princesse de Monaco passe une dernière nuit dans sa cellule. Elle prie longuement. Pour le salut de son âme et de celles de ses filles. Également pour le salut de la principauté. "Faites mon Dieu que Monaco reste un paradis fiscal pour toutes les fortunes du monde..." Le lendemain, apprenant qu'elle n'est pas enceinte, le président du Tribunal révolutionnaire Dumas signe l'ordre d'exécution. Elle sera la dernière personne étêtée ce jour-là. Demain, ce sera au tour de Robespierre.

Et le mari, le prince de Grimaldi Monaco ? Il reviendra d'émigration, se remariera et tentera de piquer la principauté à son frère aîné. La princesse n'aurait certainement pas apprécié.


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MessageSujet: Re: L'Histoire    Dim 6 Oct - 14:21

J'ai regardé ça :

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Lun 7 Oct - 16:57

Phil a écrit:
Sur le point d'avoir la tête tranchée, la princesse de Monaco reste merveilleusement belle et, surtout, digne. C'est une aristocrate pur jus. Du sang bleu coule dans ses veines depuis plusieurs générations. À l'époque, les princes du Rocher n'allaient pas encore pêcher leurs épouses à Hollywood ou dans les bassins des piscines... Il n'est pas question pour la princesse de Monaco, née Françoise-Thérèse de Choiseul-Stainville, d'aller à la guillotine en montrant le moindre signe de faiblesse. Elle n'est pas du genre à se lamenter durant des semaines comme Delphine Batho...

Au moment de monter sur l'échafaud, cette beauté de 26 ignore que ce 27 juillet 1794 est la dernière journée de la Terreur. Demain, le 10 thermidor, ce sera au tour de Robespierre d'être raccourci. À un jour près, elle était sauvée ! En quittant le quartier des femmes, la princesse chantonne "Comme un ouragan..." Voyant les détenus hommes la regarder partir avec le bourreau, elle s'écrie : "Citoyens, je vais à la mort avec toute la tranquillité qu'inspire l'innocence ; je vous souhaite un meilleur sort." Sur ses joues, elle a même pris soin de passer du fard pour masquer sa pâleur. Elle ne voudrait pas ressembler à un cadavre comme sa cousine la princesse Arielle Dombasle après trois nuits de beuverie... Elle n'est pas seule à marcher au-devant de la mort. Voyant une de ses compagnes d'exécution complètement abattue, elle la secoue : "Courage, ma chère amie, du courage ; il n'y a que le crime qui puisse montrer de la faiblesse." Valérie T. sanglote dans un coin...
Monaco envahi par les sans-culottes

La voilà devant la Grande Veuve dressée place du Trône (place de la Nation). La princesse de Monaco s'allonge sur la planche de la guillotine calmement et dignement. Les assistants de Samson n'ont pas eu besoin de lui couper sa chevelure, elle s'en était occupée elle-même dans sa cellule afin d'envoyer sa natte à ses jeunes enfants. Née dans la prestigieuse famille de Choiseul, Françoise-Thérèse est mariée à 15 ans - en 1782 - au jeune prince Joseph de Grimaldi Monaco, frère du prince héritier. Elle donne naissance à deux filles dont Paris Match a l'exclusivité des photos...

Cette petite famille monégasque vivrait une félicité éternelle si la Révolution française n'avait pas éclaté. Monaco est envahi par les sans-culottes, débarquant la famille Grimaldi. En 1792, Françoise-Thérèse et Joseph émigrent, laissant leurs deux petites-filles de 8 et 10 ans derrière eux, à la garde de leur tante la duchesse de Choiseul. Le prince rejoint l'insurrection de Vendée. La princesse part en Italie puis, ne supportant pas cette séparation, décide de revenir en France. Elle est arrêtée une première fois au cours du printemps 1793 au titre de femme d'émigré rentrée en France. Son beau-père, Honoré III, prince de Monaco, parvient à la faire libérer sous caution en sa qualité d'étrangère. Mais les sanguinaires membres du Tribunal révolutionnaire n'allaient pas laisser échapper un tel gibier. Deux semaines après l'annexion de Monaco par la France (le 14 février 1794), la section de la Fontaine de Grenelle demande son incarcération, car la voilà devenue française. Elle est inculpée officiellement de conspiration. La princesse se cache chez une amie, puis gagne la campagne. Fatiguée de se planquer, elle finit par revenir à Paris où elle se fait arrêter et incarcérer à la prison pour femme de Sainte-Pélagie.
Se déclarer enceinte pour retarder l'échéance

Cette beauté si pure inspire des sentiments bien moins purs à certains prisonniers. Notamment à l'épicier Cortey qui, un jour, est surpris en train de lui envoyer des baisers lorsqu'elle passe devant sa cellule. Ce vendeur d'épices trempa dans le complot du baron de Batz pour faire évader Louis XVI, puis fut associé à la tentative pour sauver Marie-Antoinette. Son baiser lui vaut les réprimandes du marquis de Pons, encore plus snob que Balladur avant l'affaire des commissions occultes... : "Il faut que vous soyez bien mal élevé, monsieur Cortey, pour oser vous familiariser ainsi avec une personne de ce rang-là ; il n'est pas étonnant qu'on veuille vous guillotiner avec nous, puisque vous nous traitez en égaux." Effectivement, tous deux monteront sur l'échafaud ensemble.

Quant à Françoise-Thérèse, son tour arrive un mois plus tard. Elle passe devant le Tribunal révolutionnaire qui la condamne bien évidemment à mort. Elle ne prend même pas la peine de lire l'acte d'accusation. Elle n'a que du mépris pour ces sans-culottes, à peine plus voilé que celui de Cahuzac pour la commission d'enquête parlementaire... Le verdict de mort la laisse de marbre. La guillotine ou un accident de train en Espagne, c'est du pareil au même... Il n'y a qu'une seule chose qui la tracasse, faire porter à ses deux filles chéries une mèche de ses cheveux, mais une mèche que le bourreau n'aura pas coupée avec ses mains pleines de sang. Elle veut elle-même sacrifier sa chevelure, mais le problème, c'est que la justice est expéditive en ce temps-là. Pas d'appel ou encore de Cour de cassation. Le bourreau Samson est déjà là pour l'emmener. Il n'y a qu'un moyen pour retarder l'échéance, se déclarer enceinte ! La voilà donc qui se dit grosse "de trois mois, ayant eu un commerce charnel (sic) avec une personne dont elle ne voulut pas donner le nom". VGE apprécie la discrétion... Déjà que son histoire avec Lady lui avait valu quelques moqueries...
L'apothicaire pervers

Comme de nombreuses autres condamnées ayant employé le même stratagème pour reculer l'échéance, elle est envoyée à l'hospice du Tribunal révolutionnaire afin d'y subir un examen utérin. Incroyable : elle ne supporte pas qu'on lui touche les cheveux, mais un examen du minou n'a pas l'air de la déranger... Il faudra que la baronne de Rothschild nous explique ce point de savoir-vivre... Le soir même, deux hommes et une femme se présentent dans sa cellule pour effectuer la visite intime. Il s'agit du médecin Enguchard et de la veuve Prioux dont c'est le boulot, mais le troisième individu n'est là que pour le fun, à sa propre initiative. C'est l'apothicaire Quinquet qui ne voudrait pas rater une telle occasion... Bien entendu, la visite ne révèle aucun locataire princier. Enguchard rédige aussitôt le procès-verbal : "Nous avons examiné et visité la nommée Thérèse Stainville, épouse de Joseph Monaco, âgée de 26 ans, déclarée être enceinte de deux mois et demi. Notre examen ne nous a fourni aucun signe de grossesse. Ce 8 thermidor, l'an II de la République une et indivisible."

Quelques mois plus tard, l'économe de la prison dénoncera dans une lettre à la commission des administrations civiles, police et tribunaux, la présence de l'apothicaire lors de plusieurs examens : "Une telle conduite dans la personne d'un homme qui n'a nulle connaissance dans cette partie ne peut être que le fruit du libertinage."

Sitôt ses visiteurs disparus, la princesse prend la plume pour écrire à Fouquier-Tinville : "Je vous préviens, citoyen, que je ne suis pas grosse. Je voulais vous le dire ; n'espérant plus que vous veniez, je vous le mande. Je n'ai point sali ma bouche de ce mensonge dans la crainte de la mort, mais afin de couper moi-même mes cheveux et de ne pas les donner coupés par la main du bourreau. C'est le seul legs que je puisse laisser à mes enfants, au moins faut-il qu'il soit pur." La princesse brise un carreau de vitre et récupère un éclat de verre avec lequel elle se coupe les cheveux non sans mal. Dans un paquet, elle glisse une de ses nattes ainsi que deux lettres. L'une pour la gouvernante de ses filles, l'autre pour celles-ci.
"Les restes de votre malheureuse mère"

Le lendemain matin, extraite de sa cellule pour être menée à la guillotine, la princesse confiera le précieux paquet au guichetier en priant de le faire porter à ses filles. Peu désireux de prendre le moindre risque, celui-ci s'empresse de le remettre à Fouquier-Tinville. Après sa mort, les deux lettres seront retrouvées en sa possession, en revanche, la natte parvient bien aux deux fillettes. Le monstre a-t-il fait preuve de faiblesse devant l'amour d'une mère pour ses filles ? Il faut dire que l'adroite princesse lui a également adressé une lettre pour vanter son "humanité"...

La princesse de Monaco écrit à la gouvernante : "Que Louise (sa tante, NDLR) sache la raison qui m'a fait différer ma mort, qu'elle ne soupçonne pas de faiblesse." Et à ses deux fillettes : "Mes enfants, voilà mes cheveux, mais je voulais pouvoir couper moi-même cette triste dépouille pour vous la donner ; je ne voulais pas qu'elle le fût par la main du bourreau et je n'avais que ce moyen ; j'ai passé un jour de plus dans cette agonie, mais je ne m'en plains pas ; je demande que ma chevelure soit sous un bocal, couvert d'un crêpe noir, serrée dans le courant de l'année et découverte seulement trois ou quatre fois dans votre chambre, afin que vous ayez devant les yeux les restes de votre malheureuse mère qui mourut en vous aimant."

La princesse de Monaco passe une dernière nuit dans sa cellule. Elle prie longuement. Pour le salut de son âme et de celles de ses filles. Également pour le salut de la principauté. "Faites mon Dieu que Monaco reste un paradis fiscal pour toutes les fortunes du monde..." Le lendemain, apprenant qu'elle n'est pas enceinte, le président du Tribunal révolutionnaire Dumas signe l'ordre d'exécution. Elle sera la dernière personne étêtée ce jour-là. Demain, ce sera au tour de Robespierre.

Et le mari, le prince de Grimaldi Monaco ? Il reviendra d'émigration, se remariera et tentera de piquer la principauté à son frère aîné. La princesse n'aurait certainement pas apprécié.


Salaud va toi un jour tu m'amèneras à l’échafaud Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

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MessageSujet: Re: L'Histoire    Mer 1 Jan - 11:09

On en a parlé récemment :

La révélation du visage de Robespierre en 3D a fait le buzz et beaucoup intrigué. Mais à Arras, sa ville natale, l'aspect du visage marqué par la variole et les traits durs du révolutionnaire a choqué. Une de ses descendantes regrette cette transposition réaliste loin des tableaux réalisés à l'époque.
Par Jean-Michel Ogier

Rédacteur en chef adjoint de Culturebox

Près de 220 ans après sa mort Robespierre reste une figure controversée de la Révolution Française. La révélation de son "vrai visage supposé" en 3D attise encore un peu plus cette controverse.

Le travail réalisé par le Docteur Charlier, du Laboratoire d'anthropologie médicale et médico-légale de l'Université Versailles Saint-Quentin, s'est appuyé sur le dossier médical du maître de la Terreur et sur ses deux masques mortuaires. Son réalisme dérange car l'iconographie avait laissé une image quasi romantique de Robespierre avec des traits nettement plus avenants et moins inquiétants.



http://culturebox.francetvinfo.fr/robespierre-en-3d-les-descendants-voient-rouge-147203?xtatc=INT-29=obinsource
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