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 HELLFEST

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Killsark
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Mer 14 Fév - 9:48

JUDAS sans Glenn Tipton hélas, il est "grignoté" par la maladie de Parkinson, et ne jouera pas sur la tournée Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Mer 23 Mai - 14:57

Le Hellfest approche à grands pas et l'envie d'y aller est pourtant la.

C'est addictif ce festival. Smile
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Sam 9 Juin - 13:12

Hellfest 2018 "La story du Hellfest", un sujet inédit sur CSTAR lundi 18 juin

Le Hellfest version 2018 se rapproche, et les événements se multiplient à vitesse grand V. Alors que le château de Clisson a mis en place des "Hellvisites", la chaîne de télévision CSTAR, disponible sur la TNT dédie sa soirée du lundi 18 juin à une programmation "100 % hard rock".

Dès 21h, CSTAR propose à ses téléspectateurs « La STORY D’AC/DC : HIGHWAY TO HELL », un documentaire qui retracera "l’histoire, 45 ans après sa création de ce groupe légendaire", explique la chaîne. Mais ce n’est pas tout. En deuxième partie de soirée, un programme plus "local" devrait ravir les fans du festival de Clisson.

En effet, dès 22h45, la chaîne, anciennement D17 et appartenant au groupe Canal Plus emmènera ses téléspectateurs au cœur du festival qui accueille, trois jours durant, plus de 160 000 spectateurs. Au programme, "La Story du Hellfest".
"Le Hellfest c’est aussi une nouvelle approche du festival musical grâce à ses décors hollywoodiens qui n’ont pas d’équivalents en France", décrit la chaîne dans un communiqué. "Ce documentaire met en avant l’histoire de la création de ce festival métal, conçu à la force du poignet par un petit groupe de passionnés et d’activistes du rock. On découvre ainsi les raisons de son succès et comment il a révolutionné le concept du festival de musiques actuelles en Europe", peut-on également lire.

Le rendez-vous est pris.

http://www.presseocean.fr/actualite/hellfest-2018-la-story-du-hellfest-un-doc-inedit-sur-cstar-lundi-soir-08-06-2018-273538
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Sam 9 Juin - 13:17

Hellfest 2018 Le château de Clisson met en place des "Hellvisites"


Alors que le Hellfest 2018 se prépare à accueillir des milliers de festivaliers les 22, 23 et 24 juin prochain sur le complexe sportif du Val de Moine, à Clisson, le château de "la petite Venise" a décidé d'innover.

Au coeur de l'édifice édifié à partir du XIIe siècle, des visites insolites sont programmées durant 3 jours (samedi 16, dimanche 17 et mercredi 20 juin). A l'initiative du département de Loire-Atlantique, propriétaire du château, "des visites musicales à deux voix avec une médiatrice du patrimoine et un chanteur guitariste", sont mises en place "pour une découverte de ce site d’exception sur des classiques de la musique metal".

Avis donc, aux amateurs d'histoire mais aussi de musique metal : ces visites sont faites pour vous !


Attention, "la réservation est conseillée".

Informations :

Le samedi 16 juin à 16h, le dimanche 17 juin à 11h et 16h et le mercredi 20 juin à 16h : durée 1h15
Gratuit pour les moins de 14 ans / tarif réduit : 4 € / plein tarif : 6 €. Ces tarifs incluent le droit d’entrée au site.
Pour réserver, contactez le 02 40 54 02 22.

http://www.presseocean.fr/actualite/hellfest-2018-le-chateau-de-clisson-met-en-place-des-hellvisites-08-06-2018-273522
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Sam 9 Juin - 13:27

Merci pour ces infos RJ Wink
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Mer 20 Juin - 13:41

Tribus, musiques extrêmes, look de campeurs... On casse les clichés sur le Hellfest et sur les metalleux

https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2291679-20180618-tribus-musiques-extremes-look-campeurs-casse-cliches-hellfest-metalleux

J'ai regardé l’émission, hier soir, sur la Story du Hellfest.
Très sympa avec quelques news que je ne connaissais pas.
Des images sympas de Ben Barbaud jeune et du site de Clisson vide en dehors du festival.
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Phil
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Ven 22 Juin - 16:24

ENQUÊTE - Les portes du métal se rouvrent à Clisson ce vendredi pour la 13e édition du Hellfest. Labels, artistes, festivals... Faute de revenus et d'exposition médiatique suffisants, le métal hexagonal peine à se professionnaliser. Ils sont encore nombreux à exercer une activité salariée annexe pour entretenir leur passion.

Cheveux longs, vestes en cuir, maquillage outrancier… Les passionnés de musique extrême se réunissent à partir de ce vendredi à Clisson, en Loire-Atlantique, pour la 13e édition du Hellfest. Sur les 160 artistes présents à l'affiche, les Français ne représentent que 17,5%. Il existe toutefois pléthore de formations musicales de métal dans l'Hexagone. Parmi elles, Darkenhöld, qui va monter pour la première fois sur la scène du Hellfest cette année. Une véritable reconnaissance. Et pourtant, le groupe existe depuis dix ans déjà et a sorti quatre albums. «Au total, on a dû faire une trentaine de concerts depuis la formation de Darkenhöld», rapporte Guillaume, guitariste, après son passage au Cernunnos Pagan Fest de Noisiel, en février dernier.

Un chiffre bien inférieur aux 54 dates annuelles nécessaires pour accéder au statut d'intermittent du spectacle. Créé en 1936, ce régime spécifique permet de bénéficier de l'assurance-chômage durant les périodes d'inactivité. Au total, 254.000 personnes cotisent au régime des intermittents, selon un rapport parlementaire publié en 2013, pour une rémunération moyenne de 2322 euros par mois.
Le streaming rapporte «que dalle»

Faute d'atteindre ce quota de représentations, seuls les mastodontes, comme Mass Hysteria, parviennent à vivre de la musique métal en France. Beaucoup sont contraints d'exercer une activité professionnelle annexe. On trouve ainsi chez les métalleux des ingénieurs aéronautique, des épiciers, des viticulteurs, des professeurs de guitare, des cadres marketing ou encore des développeurs logiciels. Une activité salariée nécessaire pour entretenir leur onéreuse passion.

Ainsi, pour créer un album - enregistrement, mixage et mastering [NDLR: opération consistant à harmoniser la qualité sonore] - il faut débourser plusieurs milliers d'euros. «Pour le premier album, j'ai emprunté des thunes à ma mère», raconte Nicolas Patra, chanteur d'Ultra Vomit, aussi appelé le Roi Fetus, à quelques heures d'une représentation à Issy-les-Moulineaux. «Au départ, faut pas trop compter son argent», renchérit le Roi Manard, Emmanuel de son vrai nom, le batteur. «En gros tu te dis, tu paies pour te faire plaisir et puis si après tu arrives à retrouver tes thunes tant mieux, mais c'est un métier de passion». Et c'est sans compter le coût des services d'un label, assurant la distribution des CDs et vinyles, la promotion et la communication.

Le streaming? «Ça rapporte que dalle», lâche le groupe Manigance à l'unisson, dans la loge exiguë de la salle de concert du Trabendo. En 2015, un ayant droit touchait en moyenne «0,0001 euro par écoute gratuite (financée par la publicité) et entre 0,002 et 0,004 euro en flux payant, financé par les abonnements», selon Le Monde . Et à la radio? Encore faut-il y être diffusé, ce qui n'est pas toujours le cas du métal. Seule une poignée de stations, comme Ouï FM ou des radios associatives et webradios en proposent. Ce genre musical se voit ainsi privé d'une importante source de revenus. Il serait en effet nécessaire de passer à quatorze reprises pour espérer obtenir cent euros, selon une étude de l'Administration des droits des artistes et musiciens interprètes (Adami).
Un cachet qui peut «baisser de moitié»

Seul espoir restant: monter sur scène afin de gagner en visibilité et surtout toucher un «cachet». Il existe bien une grille des salaires des artistes musiciens, consultable sur le site du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac). L'accord des salaires signé le 1er juillet 2017 fixe la gratification minimale de représentation pour un artiste musicien «d'un service indivisible de trois heures» à une centaine d'euros. Dans les faits, le montant de cette enveloppe varie selon plusieurs critères, dont la notoriété de l'artiste, et surtout les moyens restreints des organisateurs, y compris pour les artistes reconnus. Parfois, les groupes voient leur cachet «baisser de moitié», confie l'un d'entre eux. Dans certains cas, il permet à peine aux artistes de rentrer dans leurs frais. «Faire un déplacement nous coûte entre 1000 et 2000 euros», avance Christian Pinto, manager du groupe Manigance. «Ça dépend si le matériel est déjà sur place, s'il faut louer un camion».

Vie professionnelle, personnelle, musicale… Les artistes sont occasionnellement contraints de faire des sacrifices. Des chefs d'entreprise doivent rogner sur leur propre rémunération. «Comme je pars en tournée, j'ai dû embaucher deux personnes pour que mon entreprise tourne», confie un musicien, qui souhaite rester anonyme, l'hiver dernier. «La conséquence c'est que je ne me verse même plus de salaire». Certains groupes refusent de s'impliquer à ce point. «Tous les membres du groupe ont réalisé des études supérieures, investi de l'argent et constitué un véritable projet de vie», fait valoir Richard Loudin de Nydvind, contacté en mars dernier. «On a désormais des pères de famille dans le groupe. Donc on se fixe trois à cinq concerts par an».
«Le métal reste un genre de niche»

Pour générer des revenus complémentaires, les artistes comptent surtout sur le merchandising ou produits dérivés: t-shirts, badges, bracelets, etc. «Les fans achètent du merch', car la dimension musicale ne se suffit pas à elle-même», interprète Florent Becognée, ex-rédacteur en chef du magazine Metallian. «Le black métal [NDLR: sous-genre né dans les années 1980, dans les pays scandinaves], par exemple, repose sur un univers [composé d'une vitrine d'objets] très important. Acheter un t-shirt constitue un investissement nécessaire, presque fétichiste». Résultat, ces articles représentent parfois jusqu'à 50% des maigres revenus des artistes.

«Le métal reste un genre de niche», confirme Mehdi El Jaï, label manager de Verycords - représentant notamment Mass Hysteria et Trust -, rencontré à l'occasion du Mondial du tatouage 2018 à la grande halle de la Villette. «C'est la raison pour laquelle les labels sont contraints de se diversifier dès le départ: soit en élargissant leur catalogue d'artistes, soit en multipliant les services connexes comme la vente par correspondance», poursuit-il. «On s'occupe de tout, de A à Z: on aide au financement de la production, à la création de CDs… Mais aujourd'hui, en tant que label, c'est compliqué d'en vivre», admet Cyril Mendre, créateur de Drakkar Productions. «Nous ne sommes aidés par personne et nos moyens sont donc très limités».
Les festivals grincent des dents

Côté festivals, les enveloppes restent aussi restreintes. Le Cernunnos Pagan Fest, le Liévin Fest ou encore le Betizfest de Cambrai tablent sur des budgets qui dépassent rarement 100.000 euros. «La totalité de l'événement est autofinancée par notre association et des avances personnelles», détaille Marie, organisatrice du Cernunnos, qui s'est déroulé en février dernier et a réalisé 1700 entrées cette année. «Pour ce festival, nous sommes tous bénévoles». De nombreux organisateurs comptent également sur les subventions des collectivités territoriales. Les recettes issues de la billetterie ou de la vente de boissons suffisent tout juste à rembourser les frais engagés.

Mais elles se révèlent parfois très insuffisantes, et mettent en danger l'avenir de l'événement. Malgré ses 18.800 entrées payantes l'année passée, le Motocultor Festival, qui se déroule à Saint-Nolff en Bretagne, est confronté à une situation bien difficile. «On a fait des prêts bancaires, qui, avec les préventes, nous ont permis de tenir jusqu'en 2016, mais après avoir fait appel à nos familles et amis, toutes nos recettes étaient épuisées», relate Yann Le Baraillec, le directeur. Ce dernier s'est alors décidé à lancer une opération de crowdfunding, qui a permis de récolter 66.000 euros. De quoi rembourser les prêts bancaires. Il n'empêche que la dette continue de représenter «plus de 20%» d'un budget d'un million d'euros.

Seul le Hellfest fait figure d'exception, avec des chiffres qui donnent le tournis: 20 millions d'euros de budget avec à peine 0,1% de subventions publiques, dont 6 millions d'euros pour les cachets des artistes et 3 millions d'euros dégagés grâce au merchandising. «Le Hellfest est parvenu à se construire un modèle économique viable, car nous avons su fidéliser le public», se félicite Ben Barbaud, son créateur. Malgré ce succès grandissant, le trentenaire ne cache pas son inquiétude pour l'avenir. «Nous sommes confrontés à deux problématiques: la première est que les groupes vieillissent et pour certains arrêtent leur carrière», affirme-t-il. «Ensuite, il y a une concurrence accrue avec l'arrivée de nouveaux festivals [NDLR: comme le Download en 2016]».
Un public élitiste?

Vivre du métal en France, mission impossible? «Depuis la naissance du métal extrême - comprenant les mouvances du thrash, death et black métal - en France dans les années 1990, on a connu la construction d'un réseau parallèle», explique Gérôme Guibert, maître de conférences en sociologie à la Sorbonne Nouvelle et auteur d'une thèse consacrée aux mécanismes de production des musiques amplifiées. D'ailleurs, la très grande majorité des groupes français, des labels et magazines ont vu le jour dès le début des années 1990.

«La création de ce réseau parallèle se fonde économiquement sur une culture du DIY ou ‘Do it yourself'» [NDLR: “Fais-le toi-même”], souligne le spécialiste de l'économie musicale. «C'est ce qui explique que c'est, aujourd'hui encore, une pratique d'amateurs». Baptiste Labenne, chanteur du groupe gascon Boisson divine, le confirme. Lorsqu'il a commencé la création de son premier album, en 2012, il s'est servi de son «vieux PC et d'un micro à quarante euros».

Les difficultés financières auxquelles sont confrontés les artistes du métal ne constituent pas le seul obstacle à leur professionnalisation. «La difficulté supplémentaire du métal extrême, c'est que ça fait fuir tout le monde», soutient Gérôme Guibert. «Cette musique s'est fondée sur la détestation majoritaire. Peu de gens s'y retrouvent. D'où la forte solidarité des métalleux». Résultat, une forme d'élitisme semble avoir émergé au sein du public. Une frange de métalleux considère que le métal doit rester «underground». Guillaume de Darkenhöld acquiesce: «Ils sont persuadés que divulguer le métal pourrait aboutir à une perte de pureté». Vouloir à tout prix être populaire dès le départ, c'est donc prendre le risque de s'attirer les foudres de certains fans. «La caution et la reconnaissance doivent venir de la communauté métal», atteste Gérôme Guibert. Enchaîner les petites salles de concert, devant un public restreint, apparaît dès lors comme l'unique solution. «L'élitisme ne représente qu'une minorité du public métal», relativise Mouss, le chanteur de Mass Hysteria. «En général, nous avons affaire à un public festif et passionné».

Source : Le Figaro
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Sam 23 Juin - 14:02

C'est le métal qui est évoqué ici mais d'autres styles musicaux ne s'en sortent pas mieux.
Internet a permis d'acceder à la musique de façon pratiquement gratuite d'ou le peu de retour financier des ventes de CD.
Quant aux festivals, ils sont quelques uns à tirer la langue pour subsister et ne pas sombrer comme les salles de concerts. Des artistes à 10-15€ ne remplissent pas quand les gros vendent leurs billets aux alentours de 100€.

La société a évoluée en bien? En mal? Ce qui est sur, c'est qu'il y a de plus en plus de personnes qui ont du mal à vivre de leurs métiers (passions?).

Je travaille de près avec des intermittents et c'est toujours plus durs pour certains.
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Lun 25 Juin - 5:21

Quelques petits reportages sympathiques de France 3...







Merci à Cellar31 de Hard Rock 80.
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MessageSujet: Re: HELLFEST   Mer 27 Juin - 20:38

Prochaine édition du Hellfest du 21 au 23 juin 2019. Manowar, Slayer, Mass Hysteria, Dropkick Murphys, Carcass sont déjà annoncés. J'avais évoqué nos français pour l'année prochaine et c'est le cas. Smile
Pour Manowar, ce sera la der en France apparemment.

Je vous l'annonce, j'y serais. Nos Pass sont achetés. cheers
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MessageSujet: Re: HELLFEST   

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