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 Chroniques de Rockmaniacs

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Ben-J
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 22 Sep - 8:20



Ces dernières années auront été essentiels dans la construction de l’œuvre de yes.
Le groupe c’est tout d’abord offert les services de Roger Dean qui signe avec la pochette de fragile, sortie en 1971, la première œuvre de cette longue collaboration.

Musicalement, l’arrivé de Wackeman au clavier à permis au groupe de franchir une nouvelle étape.
Car les limites du groupe rapprochaient « the yes album », sortie en 1971, de ses prédécesseurs.
Le groupe avait pourtant montré une plus grande ambition en abandonnant les reprises pour produire son propre matériel.

Leurs limites d’autodidacte était malheureusement atteinte et, sans l’aide d’un virtuose au savoir plus académique, le groupe semblait condamné à ne jamais être à la hauteur de ses ambitions.
A l’époque musicien de studio pour Bowie, Wackeman ne ce fait pas prié, et rejoint yes après avoir reçus les premières bandes démos de ce qui deviendra l’album « fragile ».
C’est lui qui sera l’artisan chargé de bâtir les mélodies tarabiscotés imaginé par le groupe.

Grâce à lui, yes s’oriente vers une musique plus sophistiqué et écrite.
Débordé par les tournés, le groupe ne parviendra toutefois pas a atteindre la perfection des le premier essaie avec Wakeman.
Cela n’empêche pas le fruit de ces premières séances d’être considéré, à juste titre, comme l’un des monuments du prog.
Néanmoins, c’est « close to the edge », sortie quelques mois plus tard qui incarnera l’âge d’or du groupe anglais.
Esquivant même les griefs régulièrement imputés au prog (longueurs exagérés des morceaux, complexité pas toujours justifié), « close to the edge » est un chef d’œuvre universelle.

Sortie à peine un an plus tard, le live yessong comporte d’ailleurs tous les morceaux de ce monument.
Cette partie, allié à la présence de nombreux morceaux issue de fragile, impose cet énorme live (trois LP tous de même) comme le meilleur récapitulatif de l’âge d’or de yes.
Je regretterais juste l’absence d’extrait du controversé « tales of a topographic ocean » qui, malgré ses défauts, témoignait encore de leurs génies dans l’élaboration de mélodies complexes et contemplatives.

Certains me rétorqueront que cette présence aurait diminué le coté symbolique de ce triple live.
Il est vrai que yessong montre un groupe arrivé au sommet d’un rock progressif devenue très populaire.
Dans cette optique, il est normale que « tales from a topographic ocean » n’y soit pas.
La volet de bois vert qu’il recevra, en même temps que « brain salad surgery » d’ELP ,et « a passion play » de jethro tull exprimant justement la fin de l’âge d’or du groupe, et du prog en générale.
Cet âge d’or laissera place à une période de doute et, si le publique suivra encore le mouvement, la révolution punk n’allait pas tarder à reléguer ces virtuoses au rang de dinosaure du rock.

Mais refermons cette parenthèse pour en revenir à ce yessong qui nous intéresse aujourd’hui.
Comme je l’ai dit précédemment ce copieux album synthétise, par sa set list , l’âge d’or de yes.
Emballé dans l’une des plus belles œuvres de Roger Dean, ces prestations permettent aux classiques issue des albums précèdents de sortir de la rigueur du studio pour montrer leurs coté plus « electrique ».

Steve Howe n’a jamais été aussi présent, et ses riffs et solos illuminent cette prestation tout en donnant plus d’immédiateté à des morceaux au départ très écrits.
A ce titre, on lui pardonnera de transformer le passage acoustique de Starship trooper en riff électrique un peu lourd, tant le solo qui clos le morceau est impressionnant de maitrise.
Ne croyais tout de même pas avoir affaire à une réinterprétation hard rock du matériel d’origine.
La grandeur de yes est toujours la, et reste remarquable dans les ambiances générés par les claviers de Wackeman ou dans la voie féerique d’Anderson.

Le groupe profite juste de la scène pour rappeler qu’il sait aussi faire hurler les amplis.
Car, si la musique de yes a pour but d’aller toujours plus loin dans l’originalité, elle n’en reste pas moins issue de la culture rock.
On parle bien ici de ROCK progressif, et non de musique progressive comme certain ce plaisent à l’appeler aujourd’hui.
Et Yessong est sans doute un de ses monuments les plus remarquables.
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Killsark
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 22 Sep - 9:10


Tout à fait d 'accord pour "Tales from the topographic oceans", même si je suis loin d' être un mordu de YES.
Leur meilleur album pour ma pomme cheers
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Ben-J
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 22 Sep - 9:35

A égalité avec close to the edge Wink cheers
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Phil
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 22 Sep - 13:04

Ben-J a écrit:
A égalité avec close to the edge Wink  cheers

Et Fragile. cheers cheers cheers
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Ben-J
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 22 Sep - 13:08

Oui , d'ailleurs j'avais pas apprécié qu'Aymeric Leroy le descende dans son dernier bouquin.
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 22 Sep - 13:10

"Talk" n' est pas dégueu non plus, surtout pour l' impressionnant "Endless dream" Wink
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Ben-J
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Sam 30 Sep - 14:30



Salisbury représente déjà une étape importante dans la carrière d’Uria heep.
Sortie quelques mois auparavant, le premier album leurs avait value d’être considéré comme un sosie de Deep purple.
Si le rapprochement peut paraitre flatteur pour un premier essaie, il risquait de cantonner le groupe à un rôle de second couteau honorable.

Car le hard rock est encore en pleine construction, et tous ce qui n’est pas neuf semble condamné à mourir.
« Salisbury » doit donc être le virage artistique qui permettra au groupe de booster sa carrière.
Pour cela, Uria Heep ira chercher l’inspiration dans un autre mouvement en pleine construction : le prog rock.

Il est vrai que la voie lyrique de Byron justifiait ce virage plus raffiné et, si on regarde les albums à venir, « salisbury » à bien remplit son rôle d’accélérateur.
« salisbury » a toutefois tendance à en faire un peu trop, ce qui lui vaudra les attaques des fans de prog.

Car l’équilibre entre mélodies épiques et riffs rageur n’est pas encore pleinement maitrisé, et le coté expérimental et progressif l’emporte parfois (souvent).
Mais le heep n’est pas Yes et ces expérimentations, aussi passionnantes soit elle, paraissent bien limités comparés aux exploits des progueux anglais.

C’est d’ailleurs ce paradoxe qui rend la critique de cet album compliqué.
Car, malgré ses limites et sa tendance à partir dans des expérimentations pouvant paraitre pompeuses pour du hard rock, « salisbury » est bien un des plus grands albums du heep.
Et c’est aussi ce coté bancal et mal calculé qui fait le charme de cet album.
Car, aussi paradoxale que cela puisse paraitre, le Heep ne pouvait faire cet album qu’à ce stade de sa carrière.

Parce que le publique n’avait pas encore bien définit ce groupe, et que l’époque si prêtait, « salisbury » était l’album qu’il fallait sortir à ce moment la.
Vue sous cette angle, les rythmiques Jazzy , les sonorités folk et la longue suite finale deviennent les témoins d’une créativité inédite.
On oubliera donc les parallèles douteux pour prendre cet album pour ce qu’il est : Un album envoutant témoins d’une liberté créative remarquable.

Et, si ces expérimentation trouveront leurs aboutissement sur « the magician’s birthday » et « desmond and wizard » , il perdront le charme lié aux imperfection de « salisbury ».

En 1973, le groupe hurlera d’ailleurs son amour des décibels à travers un live monumental malgré son manque de finesse.
La page « salisbury » était tournée et on le regretterait presque.
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Dim 1 Oct - 13:38



MARK ALBERTS : Sallinger B.O

Mark, j'aime ce qu'il fait et ce, depuis son premier opus Me And The B suivi d'un EP intitulé I Hate Trains. Je vous invite vraiment à réécouter ces délicieux albums. Et donc aujourd'hui, Mark réapparait via une BO composée et intitulée Sallinger pour une pièce de théâtre mise en scène par sa talentueuse fille Léa Sananes, pièce de théâtre actuellement à l'affiche au théâtre des Déchargeurs à Paris et ce, jusqu'au 18 décembre prochain.

Ca commence sur un très crimsonien New York Tsunami. On croirait entendre un Red ou un Lark's Tongue Aspic III tant le déluge de guitares vous nettoie les canaux auditifs. Un morceau entêtant qui retranscrit parfaitement le rythme effréné de la ville qui ne dort jamais. Ca se calme avec un Family Disintegration très floydien accompagné d'un banjo en fond, morceau que l'on qualifiera d'interlude. Le calme avant la tempête, me direz-vous puisque le son très rugueux et distordu vient nous rappeler que Mark est un fan de rock bien burné teinté ici de subtils contre-temps psychés voire shadowesques sur Leslie Get Your Gun. On peut parfois penser à Peter Gunn. Anna's Song nous dépeint une facette beaucoup plus débridée du sieur Alberts, un titre interprété avec brio et sensualité par la divine Juliette Raynal. Mais quelle voix !!!!!!!!!! Du talent à l'état pur.
Bird Attack se veut être un déluge de décibels guitaristiques mimant le piaillement incessant d'oiseaux en train de se disputer sans doute de la nourriture.............musicale. Moineaux, mésanges, roitelets, geais, on ne sait pas d'où ça vient mais en tout cas, le Mark, lui, il est dans son nid, bien au chaud et ce, grâce à son toucher de guitare si caractéristique.

The Death Of Henry débutant sur des accents très Chris Isaakiens évolue sur d'épais riffs distordus, Mark ayant toujours en tête d'y caler une mélodie que l'on retient.

C'est une cavalcade de riffs qui, ensuite, vous prend à la gorge. Ca s'appelle The Fearless And The Masked Beauty (La Beauté masquée qui n'a peur de rien) et l'ami Benoit Fournier, batteur de Matmatah, recruté pour l'occasion, n'a de cesse de nous démontrer son incontestable talent car le tempo, il faut le tenir imaginant bien le Mark dire à notre marteleur de service "d'envoyer la purée"...Take Me To The Mad house nous permet de souffler après cette déflagration mais ce n'est qu'une accalmie puisque Coming Through The Rye interprété par Mark et John Greaves nous propose un boogie rock d'excellente facture qui cloue tout le monde sur place. Ca me cloue tellement sur place que j'en suis marteau de cet album et ce, au bout seulement de la 2ème écoute.

Pari risqué certes mais pari gagné car à la base, entreprendre la composition de morceaux pour une pièce de théâtre pouvait s'avérer être périlleux. Bien au contraire, rien de tout cela, cet album est une totale réussite nous permettant d'asserter que notre ami a bien soigné son image de "Mark".
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Lun 2 Oct - 9:41

Merci les gars
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Ven 6 Oct - 17:13



Petits enfants, quittez l'antre immédiatement, cet album du méchant Black Sabbath risquerait de vous faire peur. Rentrez donc chez vous, votre mère vous attend pour les devoirs puis le bain. Certes, vous n'avez pas école mais en aucun cas, je ne voudrais pas que vous fassiez des cauchemars qui pourraient avoir de fâcheuses répercussions sur votre santé mentale. Eloignez-vous aussi de cette pochette malfaisante (pochette inspirée, dit-on, d'un album de Depeche Mode intitulé A New Life) qui représente un petit démon qui vient de naître.

Le chanteur ayant pour nom Ian Gillan (ami de longue date de Tony Iommi), sorti d'une carrière solo estimable mais sans grand retentissement, intègre le Sab en 1983 après le départ mouvementé du "Lutin" surnommé ainsi par ses fans à savoir le regretté Ronnie James Dio pour l'enregistrement de cet album qui va en diviser plus d'un notamment sur un aspect essentiel : la production. Celle-ci est "brute de pomme" limite médiocre qui ne nous fait pas dire qu'il a été enregistré par un groupe du calibre de Black Sabbath. On pense immédiatement à un album de démos mal fagotées, moi le premier qui fus déçu à sa sortie. Mais à côté de ça, on retrouve ce qui faisait le charme des premiers albums du Sab, les interludes inquiétants renouant en quelque sorte avec l'aspect malsain de la musique sabbathienne (Stonehenge et The Dark en sont l'illustration parfaite) et des morceaux moins épiques composés sous l'ère Dio, des titres beaucoup plus lourds et sombres forgés dans un métal racé et subtil.

Plusieurs écoutes sont nécessaires pour s'accoutumer au son épais des riffs assénés par l'immense Tony Iommi, riffs renforcés par la basse vrombissante de Geezer Butler, la frappe pachydermique (ça y est, je l'ai casé mdrrrr) de Bill Ward (même si l'on sait que ses parties de batterie ont été composées par Malcolm Cope, le batteur de Quartz) et les cris d'écorché vif de Ian Gillan dont on se dit qu'il va tout droit à l'extinction de voix notamment sur Disturbing The Priest (en référence à un prêtre qui était venu les emmerder alors qu'ils enregistraient cet album, quelle performance tout de même vocale tout de même !!!!!) et Zero The Hero supporté par une mélodie lancinante et donc entêtante. Une sorte de morceau qui tourne sur lui-même tout en vous absorbant presque totalement. Un album certes à part dans la discographie du Sab qui, comme vous le savez, vient de tirer sa révérence mais qui possède un charme qui s'apprécie avec le temps grâce au rouleau compresseur de Digital Bitch (qui selon certaines rumeurs, serait un titre pré-composé par Ian Gillan qui ne serait pas, paraît-il, très élogieux à l'encontre de Sharon Osbourne) et Hot Line. J'ai failli par aimer cet album acheté le 5 octobre 1983 dont la tournée passera par l'Espace de Balard le 29 septembre 1983, concert illustré par l'excellent bootleg Parisian Bitch. Pour cette tournée faisant la promotion de Born Again, tournée qui passera également par le festival de Reading en compagnie de Thin Lizzy et Ten Years After, le batteur emblématique du groupe, Bill Ward, retombant dans ses travers éthyliques et narcotiques ne sera pas de la partie et sera remplacé au pied levé par Bev Bevan (ex-The Move et ELO).

Un album donc pour lequel il convient d'en ré-apprécier les multiples facettes. Allez hop, au dodo, les gosses !!!!!!!
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Lun 16 Oct - 15:33



Ce double live est seulement sorti en 1987. C'est certes très tard, 17 ans après la disparition du Maître mais bon d'un autre côté, on aura finir par l'avoir, ce superbe live enregistré au légendaire Winterland sur 3 dates successives (11, 12, 13 octobre 1968). Ces concerts qui, il faut le signaler, étaient très recherchés par les bootleggers. Pas besoin donc de vous dire que le Voodoo Child nous offre ici en compagnie de l'Experience une prestation particulièrement incendiaire notamment sur les versions de Fire en opener, la reprise de Cream, Sunshine Of Your Love, Wild Thing, Red House et Killing Floor sur laquelle Jack Casady, bassiste de Jefferson Airplane vient rivaliser de virtuosité avec le Maître. Que dire du son si ce n'est qu'il est excellent ? Tentez de dénicher le LP car outre le fait que le son y soit plus "chaud" que le CD (ça, on commence à en avoir l'habitude), il renferme un superbe poster de l'affiche des concerts en question. Bonne chasse puis bonne écoute.
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MessageSujet: Re: Chroniques de Rockmaniacs   Lun 16 Oct - 17:17

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